Je m’appelle Fiona.
Mon parcours, mon chemin de vie, s’est dessiné tout seul — expérience après expérience. Chaque étape m’a permis de mieux comprendre les enfants, les adolescents et les dynamiques humaines en général.
Après mon bac, je pars vivre à Londres. Ayant gardé des enfants depuis toujours, je postule comme nanny live-out et décroche un poste dans une famille où je reste trois ans. Ensuite, je continue ce métier à Paris, puis en saison de ski à Méribel. Ces années m’ont appris à observer et comprendre l’enfant dans sa globalité.
Je débute ensuite une licence de psychologie, mais je m’arrête en cours de deuxième année — par manque de conviction pour les études telles qu’elles sont menées en France. Je trouve alors un travail que je pense « alimentaire » le temps de trouver une nouvelle direction… Finalement, j’y reste quatre ans : assistante d’éducation en collège. Bien plus qu’un simple rôle de surveillance, j’y découvre le plaisird’accompagner des adolescents parfois en difficulté, de les comprendre, et d’observer leur construction, leurs interactions…
C’est en repensant à ces deux grandes expériences — nounou et assistante d’éducation — que je réalise l’évidence : je veux être coach de vie, aider les enfants, les adolescents et les adultes à être le plus heureux possible.
Pendant cette année de formations, j’obtiens mes certifications de coach de vie et de coach parentalmaiscette période est aussi une véritable année d’introspection : un retour à moi-même, à mes réflexions, à mes valeurs profondes. Je me suis rappelée tout ce que j’avais observé sur le terrain, ce qui me dérangeait parfois, et ce que je rêvais d’apporter :
– À Londres, du haut de mes 20 ans, je remarque que certaines nounous surchargent les enfants d’activités, les over-stimulant pour prouver leur valeur aux parents. Mais le centre du travail de nounou, ce ne sont pas les parents — ce sont les enfants. À Paris, j’ai vu beaucoup de nounous faire de la « garde » au sens le plus simple du terme : une surveillance sans projet éducatif ni réelle conscience du développement de l’enfant. Et lors de mondernier voyage au Kenya, j’ai encore constaté cette tendance : vouloir plaire aux parents plus qu’accompagner l’enfant. C’est là qu’est néel’idée de créer une formation pour les nounous. Un métier accessible à tous, mais qui mérite d’être exercé avec desbases solides en éducation, un peu de psychologie et toujours en bienveillance.
– Au collège, j’avais à cœur demontrer aux adolescents qu’il existe des adultes capables d’écoute et de compréhension. Qu’ils ne sont pas réduits à leur statut d’élèves. Les jeunes ne sont pas uniquement préoccupés par leurs notes, mais aussi par leurs amitiés, leurs familles, leurs émotions, leurs amours… L’adolescence, c’est le temps de l’émancipation. On cherche à devenir soi, à s’éloigner un peu pour mieux se trouver, prouver qu’on peut exister par soi-même. Mais quand les fondations de l’enfance — la sécurité, la confiance, la reconnaissance — ne sont pas stables, alors cette quête peut être confuse : cette émancipation se fait souvent à travers la révolte, le repli ou encore la peur de ne pas être assez. Alors le lien à l’adulte prend tout son sens : il peut devenir ce repère, cette présence qui sécurise sans enfermer, qui comprend sans juger, pour aider à se reconstruire autrement.
Les formations en coaching m’ont transmis des outils concrets, mais je sens ce besoin d’y ajouter du sens, de la réflexion, je choisis donc d’y intégrer la philosophie pour m’accompagner naturellement, parce que je crois que se poser les bonnes questions, c’est déjà commencer à évoluer.
Ce qui me distingue, c’est mon expérience concrète, sur le terrain, au plus près de l’humain. Mon approche se situe à la croisée de l’éducation, du coaching et de la philosophie.
J’ai à cœur de transmettre des clés simples et profondes aux adultes pour les aider à mieux accompagner les enfants — et d’être présente auprès des adolescents avec compréhension et intuition. Entre écoute et transmission, entre profondeur et simplicité, je cherche avant tout à créer du vrai, du sens et à acccompagner avec justesse et authenticité.
Mes valeurs
• L’authenticité — Dire vrai, être soi, créer des échanges sincères où chacun peut se montrer tel qu’il est.
• La liberté — Offrir à chacun la possibilité de penser, ressentir et vivre en accord avec lui-même.
• Le bon sens — Revenir à l’essentiel, à ce qui est juste et simple, loin des dogmes et des artifices.
• La joie d’être — Retrouver le plaisir de vivre, la fierté d’être soi, la motivation d’aller de l’avant.
• La transmission— Éveiller les consciences, partager ce que la vie m’a appris pour aider d’autres à s’aimer et à aimer la vie, simplement.
